Lundi 11 février 2008
C'est comme clouer de la gelée sur un mur ...
Voilà, certaines choses ne fonctionnent pas très très bien, et notamment, mon attention. Même si je n'atteint pas systématiquement la première marche dans la catégorie "linotte", je suis toujours nominée.
Je ne sais plus quel jour de la semaine dernière, je fais bêtement mes courses et j'ai l'habitude de me faire un petit plaisir, au moins sur un produit. Le décrasse-tout manque de fun. Pas besoin de caviar, une boîte de thon à la catalane, pile au moment où l'on en a envie, c'est mieux que des ortolans quand on est contraints. D'ailleurs, les ortolans, je n'en mangerai jamais, d'un c'est interdit car protégé, et de deux, il me semble bien qu'il faut le sucer par les fesses avec une serviette sur la tête, ça me tente petit petit.
Sinon, et bien je me suis fait plaisir en passant dans le rayon international, un peu trop vite je pense. J'ai choisi une boîte de bonbons gélifiés au citron. La boîte tant que les mots m'attirent et correspondent "Jelly", "Lemon", "Natural flavour"... un vague coup d'oeil sur le prix, ça peut aller, et hop, au fond du caddie.
Je pensais au plaisir de la dégustation, "Des petits oursons, mais uniquement au citron ; perfection !"
Après plusieurs heures d'activités variées, je m'accorde une pause, et pourquoi pas agrémentée d'un bonbon gélifié bien acide comme j'adore ? et là, j'ai ouvert la boîte, le drame. Vu l'allure générale de l'objet retiré de son sachet, immanquablement, ça ne peut être que ce truc anglais, vous savez, les grandes piles transparentes et molles sur lesquelles le moindre frémissement provoque des ondulation dignes des pires fantômes de Ghost-busters, mais en plus, il faut le manger, et pire ça se passe dans la vraie vie.
En tout cas, l'espoir de la dégustation de nounours attendue vient de s'envoler loin, très loin. Je manque de confiance dans la cuisine britannique, en revanche, je n'ai jamais goûté ce plat, ça me semble le bon moment. Inconvénient majeur, pas de réseau où je suis, pas de dictionnaire d'anglais non plus et des mots inconnus parsèment ici ou là la recette - pas grave, samedi des amis passent, on va s'y mettre à plusieurs. Pour les ingrédients, tout va bien, c'est simple, le détail des opérations à effectuer est plus confus, voire complètement.
On a fait la recette en prenant les marches 4 par 4, et ma foi, on a obtenu une espèce de crème onctueuse gélifiée en trois essais... Un moment, j'ai bien cru que l'on arriverai à en faire une mousse, peut être en ne sautant qu'une étape au lieu de 3... En tout cas, on a réussi à obtenir le fameux aspect gluant (gluant n'est pas le bon mot, mais aucun mot ne peut décrire un truc pareil) - dans le plat, c'est drôle, mais sur un tout petit morceau dans ton assiette, l'amplitude est quasi identique, et là, le cerveau freine un peu des 4 fers en n'étant plus du tout persuadé que cette chose puisse se manger. Dans la recette, jus d'orange et yahourt crémeux ne lui ont pas permis d'avoir cette magnifique transparence, mais la prochaine, juré, je la fais vert-pomme, goût fraise, et je la démoule [et comme samedi, je prévois dessert de secours].
De mes 5 invités, certains n'y ont pas touché, d'autres goûté peu convaincus, dont moi, et un est reparti avec un doggy-bag (et il n'a pas de chien)... l'honneur est sauf.
La prochaine fois, je regarderais mieux ce que j'achète, et si ça me pique d'acheter encore n'importe quoi sans regarder, ce qui est fort possible, au moins que je un comprenne la recette inscrite. En tout cas ça me donne plein d'idées bien vachardes, et la personne à laquelle j'ai emprunté l'image n'en manque pas non plus ! On lui doit le compte-rendu d'une très sérieuse expérience scientifique qui m'a offert mon titre, si vous voulez voir, c'est ici.
Voilà, certaines choses ne fonctionnent pas très très bien, et notamment, mon attention. Même si je n'atteint pas systématiquement la première marche dans la catégorie "linotte", je suis toujours nominée.
Je ne sais plus quel jour de la semaine dernière, je fais bêtement mes courses et j'ai l'habitude de me faire un petit plaisir, au moins sur un produit. Le décrasse-tout manque de fun. Pas besoin de caviar, une boîte de thon à la catalane, pile au moment où l'on en a envie, c'est mieux que des ortolans quand on est contraints. D'ailleurs, les ortolans, je n'en mangerai jamais, d'un c'est interdit car protégé, et de deux, il me semble bien qu'il faut le sucer par les fesses avec une serviette sur la tête, ça me tente petit petit.
Sinon, et bien je me suis fait plaisir en passant dans le rayon international, un peu trop vite je pense. J'ai choisi une boîte de bonbons gélifiés au citron. La boîte tant que les mots m'attirent et correspondent "Jelly", "Lemon", "Natural flavour"... un vague coup d'oeil sur le prix, ça peut aller, et hop, au fond du caddie.
Je pensais au plaisir de la dégustation, "Des petits oursons, mais uniquement au citron ; perfection !"
Après plusieurs heures d'activités variées, je m'accorde une pause, et pourquoi pas agrémentée d'un bonbon gélifié bien acide comme j'adore ? et là, j'ai ouvert la boîte, le drame. Vu l'allure générale de l'objet retiré de son sachet, immanquablement, ça ne peut être que ce truc anglais, vous savez, les grandes piles transparentes et molles sur lesquelles le moindre frémissement provoque des ondulation dignes des pires fantômes de Ghost-busters, mais en plus, il faut le manger, et pire ça se passe dans la vraie vie.
En tout cas, l'espoir de la dégustation de nounours attendue vient de s'envoler loin, très loin. Je manque de confiance dans la cuisine britannique, en revanche, je n'ai jamais goûté ce plat, ça me semble le bon moment. Inconvénient majeur, pas de réseau où je suis, pas de dictionnaire d'anglais non plus et des mots inconnus parsèment ici ou là la recette - pas grave, samedi des amis passent, on va s'y mettre à plusieurs. Pour les ingrédients, tout va bien, c'est simple, le détail des opérations à effectuer est plus confus, voire complètement.
On a fait la recette en prenant les marches 4 par 4, et ma foi, on a obtenu une espèce de crème onctueuse gélifiée en trois essais... Un moment, j'ai bien cru que l'on arriverai à en faire une mousse, peut être en ne sautant qu'une étape au lieu de 3... En tout cas, on a réussi à obtenir le fameux aspect gluant (gluant n'est pas le bon mot, mais aucun mot ne peut décrire un truc pareil) - dans le plat, c'est drôle, mais sur un tout petit morceau dans ton assiette, l'amplitude est quasi identique, et là, le cerveau freine un peu des 4 fers en n'étant plus du tout persuadé que cette chose puisse se manger. Dans la recette, jus d'orange et yahourt crémeux ne lui ont pas permis d'avoir cette magnifique transparence, mais la prochaine, juré, je la fais vert-pomme, goût fraise, et je la démoule [et comme samedi, je prévois dessert de secours].
De mes 5 invités, certains n'y ont pas touché, d'autres goûté peu convaincus, dont moi, et un est reparti avec un doggy-bag (et il n'a pas de chien)... l'honneur est sauf.
La prochaine fois, je regarderais mieux ce que j'achète, et si ça me pique d'acheter encore n'importe quoi sans regarder, ce qui est fort possible, au moins que je un comprenne la recette inscrite. En tout cas ça me donne plein d'idées bien vachardes, et la personne à laquelle j'ai emprunté l'image n'en manque pas non plus ! On lui doit le compte-rendu d'une très sérieuse expérience scientifique qui m'a offert mon titre, si vous voulez voir, c'est ici.
par Forro
publié dans :
Porte-monnaie (billets en vrac)
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